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Algues bleu-vert
Voici un site web du ministère de l’Environnement, de la Faune et des Parcs. Nous vous invitons à consulter la section Algues bleu-vert qui pourra répondre à vos questions.

Visitez le site du ministère →

Pourquoi et comment revégétaliser sa bande riveraine?

Selon la politique québécoise de protection des rives, du littoral et des plaines inondables, la bande riveraine est une bande de végétation de 10 à 15 mètres (selon la pente et la hauteur du talus) qui marque la transition entre le milieu terrestre et le milieu aquatique. Elle est idéalement composée d’herbacées, d’arbustes et d’arbres qui sont d’excellents stabilisateurs des rives.

La végétation riveraine joue différents rôles; elle agit comme filtre contre la pollution et le ruissellement de matières nutritives, constitue un habitat et un réservoir alimentaire, sert de rempart naturel contre l’érosion en plus de fournir de l’ombre, limitant ainsi le réchauffement excessif de l’eau en bordure du lac.

Consultez la fiche d’information sur les rives et littoral →

Règlement sur la protection des rives

Le chapitre 8 du règlement de zonage portant sur la protection des rives, inclus des dispositions particulières portant sur le contrôle de la végétation aux abords des plans d’eau.

Il régit également la rénovation, l’agrandissement ou la reconstruction d’un bâtiment localisé en rive. Aussi, il comporte des dispositions spécifiques à l’implantation d’un système de traitement des eaux usées.

Finalement, il définit les ouvrages qui peuvent être autorisés à l’intérieur de la bande de protection riveraine.

Pour consulter le règlement de zonage, cliquer ici →

Fiches d’information ↓

Le « blues » des lacs

Il n’existe pas de produits magiques ou de techniques miracles pour éviter les fleurs d’eau de cyanobactéries. De plus, de telles actions doivent être approuvées et reconnues par un certificat d’autorisation du Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP). Il est indispensable de changer les comportements individuels et les pratiques collectives.

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Votre lac a-t-il les reins solides?

Les milieux humides sont des zones de transition entre les écosystèmes aquatiques (lacs, rivières..) et les écosystèmes terrestres (champs, forêts…). On en distingue plusieurs catégories: marais, étangs, tourbières, marécages… mais tous les milieux humides possèdent ces trois caractéristiques :

  • Présence d’eau durant une période plus ou moins prolongée.
  • Eau peu profonde, variations de niveau entre les années.
  • Présence de plantes adaptées au sol pauvre en oxygène.

En raison du développement urbain, 70% des milieux humides ont disparu dans les régions peuplées du Canada. Pourtant, ils constituent la meilleure solution naturelle pour filtrer l’eau des lacs et des rivières. Mais en plus d’être de véritables reins de l’environnement, ils jouent d’autres rôles tout aussi importants.

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Chaque goutte compte

Chacun est responsable de l’environnement, il devient indispensable de gérer l’eau de manière collective. Il ne faut plus raisonner de manière individuelle mais se concerter. Même les personnes ne résidant pas à proximité de plans d’eau doivent contribuer et préserver l’eau pour la santé des lacs, des rivières et la santé humaine.

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Au menu : un régime faible en azote et phosphore

Les lacs naissent, se développent et meurent. Ce processus lent et naturel, nommé eutrophisation, s’échelonne sur des dizaines de milliers d’années. Il se caractérise par un excès d’éléments nutritifs, ce qui stimule la croissance des algues et des plantes aquatiques.

Différentes activités humaines génèrent du phosphore et de l’azote, accélérant le processus d’eutrophisation. Le lac vieillit prématurément, en quelques dizaines d’années. L’eau devient rapidement une ressource inutilisable (eau potable) et limitée pour les activités récréatives (baignade, pêche, navigation…).

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Naviguez-vous santé ?

La navigation permet de voir le monde sous un angle nouveau. Toutefois, ce loisir peut avoir des impacts sur les plans d’eau. Chacun doit donc se responsabiliser pour préserver la faune, la flore et la qualité de l’eau du lac.

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À la santé des lacs! Et à la nôtre!

On pense souvent que, sur Terre, l’eau est une richesse naturelle inépuisable. Même si notre planète bleue est recouverte d’eau, cette ressource n’est pas toujours accessible et utilisable. Bleue, mais majoritairement salée.

Seulement 0.3% de l’eau douce est disponible, principalement dans les lacs et rivières. Même s’il y a un renouvellement dû aux précipitations, l’accès à une eau potable non contaminée est de plus en plus difficile et constitue un enjeu majeur.

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Sceptiques pour vos installations septiques ?

Non traitées ou insuffisamment traitées, les eaux usées menacent l’équilibre biologique du lac et présentent un risque pour la santé et la qualité de vie des humains. Les installations septiques déversent des contaminants tels que du phosphore et des coliformes fécaux.

En effet, une grande quantité de phosphore est dommageable pour les lacs et cours d’eau, car il favorise la prolifération d’algues et de plantes aquatiques. De plus, les déversements peuvent laisser écouler de nombreux coliformes fécaux qui sont néfastes à la santé des utilisateurs du lac. Voici des bonnes pratiques simples à mettre en place pour préserver VOTRE santé et celle du lac.

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Un monde vert dans un univers d’eau !

Les végétaux aquatiques contribuent au bon fonctionnement de l’écosystème :

  • Fournissent des abris, des lieux de reproduction et d’alimentation à la faune du lac.
  • Créent de l’ombre par leur feuillage contribuant à maintenir une température stable dans la zone littorale.
  • Filtrent l’eau en absorbant les nutriments en excès. Freinent l’action des vagues protégeant ainsi les rives de l’érosion.
  • Stabilisent les sédiments en place lorsqu’ils sont enracinés.
  • Sont très sensibles aux perturbations de leurs habitats, ils sont de bons indicateurs biologiques de la qualité l’eau.

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Qu’est-ce qu’une plante aquatique?

Les plantes aquatiques sont des plantes visibles à l’oeil nu ayant la capacité de vivre dans l’eau ou aux abords des plans d’eau. On retrouve quatre catégories de plantes aquatiques.

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